communiqués

report de la rentrée scolaire

Les élus écologistes de Saint-Paul soutiennent la position de la Député-Maire sur la question des contrats aidés dont la baisse, à quelques jours de la rentrée, est lourde de conséquences pour une commune qui en emploie plus de 700 dans le secteur de l’éducation. Dans ces conditions, le report de la rentrée semble inévitable.

A quelques jours de la rentrée, la commune ne peut en effet se passer de ces emplois qui garantissent la sécurité des marmailles reçus dans les écoles, l’hygiène, et l’aide aux enfants porteurs de handicap.

La mairie refuse que la rentrée ne se fasse pas dans les conditions optimales de sécurité. Et, c’est parce qu’elle veut respecter ses engagements à l’égard des familles et des parents qu’elle a pris la décision du report.

Le redéploiement d’emplois aidés, en piochant dans les services, ne peut pas être une solution ; nos services qui travaillent sur la petite enfance savent bien que les différents profils ne sont pas tous compatibles avec le travail en milieu scolaire.

En outre, les élus écologistes de Saint-Paul veulent aussi dire que ces contrats aidés, tels qu’ils sont utilisés, ne sauraient être la solution au problème du chômage. Comme les autres emplois de courte durée, ils maintiennent les personnes dans une situation de précarité et leur interdit toute perspective d’avenir. Sans parler du problème de clientélisme que ce dispositif engendre dans certaines collectivités. Un dispositif qui, dans la réalité, ne permet aucunement l’insertion.

Nous espérons donc que le nouveau gouvernement mènera une réflexion, sur le long terme, afin de permettre un vrai accompagnement des personnes en contrats aidés, avec une formation qui comporte de vrais objectifs et une finalité.

Les élus EELV de Saint-Paul

Soutien à la Réserve Marine

Les élus écologistes se déclarent choqués par la manifestation anti-réserve marine de ce mardi 7 août. En une semaine, la Réserve Marine a été désignée, par des experts auto-proclamés, comme la responsable de la crise « Requins ». Pire, c’est le personnel de cette jeune structure qui est, aujourd’hui, soumis à une pression insupportable sommé de s’expliquer et accusé d’utiliser les surfers comme « cobayes de la Réserve naturelle marine. »

Ces accusations sont graves et injustifiées. Le personnel de la réserve a pour mission d’appliquer la réglementation et, prochainement, le plan d’action, en assurant un dialogue constant avec tous les acteurs du milieu marin. A travers leur travail, souvent difficile, c’est la protection de notre biodiversité, de notre environnement et de tout l’équilibre de nos côtes qui est en jeu.

Nous rappelons que les hypothèses scientifiques à l’étude sont nombreuses et que rien ne permet de privilégier une explication liée à la Réserve. Nous avons tous envie de « savoir », c’est même la chose qui devrait nous rassembler. En attendant la conclusion des études, nous appelons à la patience, au respect des défenseurs de l’environnement, et, bien sûr, à la prudence des usagers de la mer.

Jean Erpeldinger et Mélissa Cousin,
élu – e – s écologistes
administrateurs de la Réserve Marine
 

Le 01/08/2012

Requins et réserve marine

Une semaine après le drame qui s’est noué sur le spot de Trois-bassins ne demeure qu’une seule certitude, un jeune homme est décédé dans des conditions choquantes et traumatisantes. Ces proches, ces amis portent un deuil douloureux, c’est à eux, aussi, que nous pensons en écrivant ce courrier et nous voulons les assurer de notre sympathie.

Seule certitude, car pour le reste, le conditionnel doit rester de mise. En particulier, aucune donnée scientifique ne peut permettre d’incriminer la Réserve Marine dans la recrudescence des attaques de requins ou d’affirmer que des prélèvements massifs de requins apporteraient un surcroit de sécurité durable.

Pour commencer, par la réserve marine, tous les observateurs avisés s’accordent pour dire que bien qu’on note une légère amélioration de l’état de notre récif, elle est loin d’avoir produit des effets miraculeux. Il n’y a pas d’effet « garde-manger » qui expliquerait une présence accrue de requins bouledogues. Mieux encore, il semblerait que dans un récif de qualité optimale, ce sont d’autres types de requins, non dangereux, qui seraient observés. Rappelons que le bouledogue aime les environnements dégradés et les eaux de mauvaise qualité. Il y a, sans doute, plus à faire dans la réduction des pollutions d’origine humaine et dans une sauvegarde accrue de notre environnement.

Faut-il rappeler que les enjeux de la Réserve Marine ne se limitent pas à la protection des poissons? Derrière l’enjeu sur les poissons, c’est le récif et la santé des coraux qui sont en jeu et au-delà l’équilibre d’un système complexe qui protège les côtes de l’Ouest.

L’idée du prélèvement de requins peut paraître séduisante, elle obéit à un raisonnement simple qui voudrait qu’en éliminant des spécimens potentiellement dangereux, on offrirait un surcroit de sécurité. Sauf que là encore, nous avancerions à l’aveuglette. Les individus prélevés seront-ils les spécimens dangereux (Le requin en question n’avait pas rencontré les poseurs de balises) ? A partir de quel tableau de chasse pourra-t-on proclamer que la sécurité est revenue? Qui prendra le risque de l’affirmer et de renvoyer tout le monde à l’eau ?

Toutes ces questions ne pourront trouver de réponses, sans un éclairage scientifique à la hauteur. Nous sommes dans le temps des études, sachons raison garder. Il est irresponsable d’entretenir l’illusion qu’il existe des solutions faciles et rapides.

Nous, écologistes, avons déjà dit que s’il était avéré que quelques prélèvements ciblés pouvaient apporter une réponse durable à cette crise, ils devraient alors être envisagés (Monsieur Thierry Robert croit-il vraiment être le seul à choisir une vie humaine contre la vie d’un requin?). Mais ce n’est pas le cas aujourd’hui, il faut attendre les conclusions des études. Aujourd’hui, une telle décision n’a pas de sens et en entretenant la fable d’un règlement de la crise, elle pourrait être à l’origine de nouveaux drames. Il est honteux de voir des politiciens se vautrer dans une démagogie facile, mais dont les effets sont tout à fait discutables.

Nous avons pris connaissance de la position du Ministre de l’outre-mer qui diffère sensiblement des affirmations trompeuses de Thierry Robert (Il apparaît, notamment, que le retrait de son arrêté municipal est motivé par des soucis de légalité). Néanmoins, sa  position en faveur de la pêche aux requins nous interpelle pour les raisons évoquées ci-dessus. Dans ce contexte, nous nous engageons, bien sûr, à rester vigilants et à partager notre position avec les ministres écologistes du gouvernement.

Plus que jamais, nous restons mobilisés pour trouver des solutions, qu’elles soient préventives ou qu’elles apportent une amélioration à long terme. Nous sommes à l’écoute du monde scientifique, mais, aussi, des usagers et des amoureux de la nature.

Les équipes de la Réserve Marine font un travail difficile avec une volonté de dialogue qui ne s’est jamais démenti. Alors que la menace sur la biodiversité mondiale et que la pression humaine sur l’équilibre de nos côtes n’ont jamais été aussi forte, ce travail est indispensable, notre soutien leur est acquis.

Jean Erpeldinger et Mélissa Cousin,
Elu-e-s écologistes,
Administrateurs de la Réserve Marine.

Contact presse: 06 92 91 08 47

 

Le 13/02/2012

Communiqué de presse de Jean Erpeldinger (Elu EELV à Saint-Paul)

Aux Maldives, c’est la démocratie et la revendication écologiste que l’on étouffe

Quand on vit dans un pays dont le point culminant s’élève à 3 mètres au-dessus du niveau de la mer, la notion d’urgence écologique face au réchauffement climatique prend tout son sens.

Aussi, quand, enfin, on a demandé, au peuple des Maldives de choisir démocratiquement son président, il a élu un démocrate, militant inlassable des droits de l’homme et… écologiste convaincu.

Journaliste de profession, Mohamed Nasheed avant de devenir député, puis le président démocratiquement élu, a connu seize fois la prison, la première fois en 1990 pour un article dénonçant la corruption du régime, la dernière fois pour avoir pris la tête d’une «campagne de désobéissance civile non-violente » réclamant la démocratie en 2005.

Elu en 2008, à 41 ans, le nouveau président achève les réformes démocratiques de son pays et se fait vite remarquer par son activisme en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Le 17 octobre 2009, pour sensibiliser le monde à la menace liée à la montée des océans, il préside le premier conseil des ministres sous-marin de l’histoire. Très vite, cet orateur convaincant et charismatique devient un acteur emblématique des sommets internationaux sur l’avenir du climat et attire l’attention des média internationaux.

Trop? Sans doute! La semaine dernière, après des semaines de manisfestations de l’opposition conservatrice et à la suite d’un coup d’étât, Mohamed Nasheed est contraint à la démission. Très vite, trop vite, les Etats-Unis (Qui n’ont jamais trop apprécié qu’on leur demande de réduire leur gaz à effet de serre) reconnaissent la légitimité du vice-président qui revendique la succession.

Depuis, les Maldives s’enfoncent dans la violence et la répression des partisans du président Mohamed Nasheed qui manifestent pour dénoncer le coup d’étât. Mohamed Nasheed et son parti réclament, en vain, des élections anticipées.

De la Réunion, nous ne pouvons que nous sentir proches des Maldives, d’autres îles de l’Océan Indien, mais tellement plus fragiles. Nous ne pouvons que nous sentir proches des Maldiviens qui pourraient n’avoir connu que 4 ans de démocratie. En matière de lutte pour la liberté et les droits de l’homme, ne pas tourner la tête, prendre connaissance des faits, témoigner son soutien, c’est déjà agir. Alors, agissons pour la démocratie aux Maldives…

Jean Erpeldinger, élu écologiste, 06 92 91 08 47

Mélissa Cousin

Fourrière Animale du TCO

Signature du marché relatif à la gestion des services de la fourrière animale intercommunale du TCO.

 affaire n° 20 (voir PDF en ligne)
 

Concernant ce marché, les prestations portent sur la capture des carnivores, le ramassage des cadavres, l’exploitation des installations de la fourrière animale, le gardiennage du site, l’entretien du site, l’assistance aux usagers du site, la gestion des données d’exploitation, le plan de communication.

Qu’en est-il de la lutte contre la prolifération des carnivores domestiques via la campagne de stérilisation gratuite ?

Actuellement, à ceux qui téléphonent pour connaître les modalités de la campagne de stérilisation gratuite de cette année, le standard répond que contrairement aux années précédentes, il n’y aura probablement pas de campagne de stérilisation gratuite pour des raisons budgétaires.

Or, cette campagne est importante car elle est un moyen de lutte contre la prolifération des chiens errants sur les routes et dans les quartiers ; des animaux qui peuvent poser par la suite des problèmes de sécurité, sanitaires, sans parler de la souffrance animale que cela peut occasionner.

Mélissa COUSIN

Conseil communautaire du 16 décembre 2011 : pôle environnement

Pour son action 2012 la direction de l’environnement a identifié 4 axes stratégiques dont la responsabilisation des habitants du territoire (passage de « citoyens assistés » à « éco-citoyens ») en matière de gestion des déchets.Nous pensons que c’est une bonne stratégie. La gestion des déchets est un vrai problème, ici comme partout, et chacun doit prendre sa part et se sentir concerné par la problématique.

On veut dire aux administrés qu’il ne faut pas percevoir cette responsabilisation comme une sanction ou quelque chose d’autoritaire qui tombe d’en haut mais comme l’occasion de s’interroger sur ce que chacun fait à son niveau pour résoudre ce problème de gestion de déchets : est-ce que j’ai mis en place mon composteur, est-ce que je trie mes déchets et correctement, est- ce que je refuse d’une façon ou d’une autre le suremballage, comment je consomme…

Il faut aussi être conscient 1) que la mise en décharge dans l’avenir coûtera de plus en plus cher, faute de terrain et d’investissement ; 2) si les volumes produits ne baissent pas, il sera difficile de ne pas augmenter une taxe d’ordure ménagère (TEOM), qui ne couvre aujourd’hui que 53 % du service ; 3) qu’il faudra donc créer des emplois pour traiter ces volumes croissants.  De fait, une politique globale des déchets associée à cette tendance sera génératrice d’emplois.

Chacun produit des déchets alors chacun doit se sentir responsable de la gestion de ces déchets. C’est l’affaire de tous ; c’est pourquoi nous pensons que cette orientation vers plus de responsabilisation est une bonne orientation.

Mélissa Cousin

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s